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Мельников, Юрий Дмитриевич

5 января 1943(1943-01-05) (74 года)

медицина

Воронежский государственный медицинский институт

кандидат медицинских наук

Юрий Дмитриевич Мельников — заслуженный врач РФ, отоларинголог, организатор здравоохранения высшей категории, педагог, г. Череповец, Вологодской обл.

Родился 5 января 1943 г. в с. Афанасьево Орловской области (ныне Измалковского района Липецкой области). Мать, Хусточкина Екатерина Дмитриевна, учительница географии. Отчим (с пятилетнего возраста), Савватеев Митрофан Иванович, учитель истории, инвалид ВОВ. После окончания с золотой медалью средней школы в 1959 году поступил в Воронежский государственный медицинский институт. Получив врачебный диплом, был распределён в Вологодскую область.

1965—1968. Главный врач Панфиловской участковой больницы Грязовецкого района Вологодской области.
1968—1978. Врач-отоларинголог, заместитель начальника медсанчасти Череповецкого металлургического завода.
1978—1982. Главный врач Череповецкой городской больницы.
1982—1987. Заведующий отделом здравоохранения Череповецкого горисполкома waterproof bag with headphone jack.
1987—2003. Главный врач медсанчасти Череповецкого металлургического комбината (медсанчасти «Северсталь») waist hydration pack.
2003—2009. Профессор кафедры анатомии и физиологии человека Череповецкого государственного университета.

1972—1982 одновременно с врачебной практикой работал внештатным преподавателем Череповецкого Медицинского училища.

Автор 80 статей и докладов по вопросам организации здравоохранения и профилактики профессиональных заболеваний в чёрной металлургии. Редактор-составитель 10 сборников научно-практических работ. Организатор нескольких межрегиональных конференций и симпозиумов. Лауреат премии акад. И. П. Бардина (1996).
Профессор, председатель регионального отделения Российской академии естествознания (1998).
Кандидат медицинских наук (1998).
Член-корреспондент Российской академии естественных наук (2001) и Американской академии хирургии головы и шеи (2001) runners water bottle carrier.
Член правления российского общества оториноларингологов (2001).
В течение 25 лет избирался народным депутатом районного, городского и областного Советов, депутатом Череповецкой городской думы.
Сопредседатель общественного объединения «Старый город», один из инициаторов восстановления исторической даты основания череповецкого поселения (1362).

Женат. Двое детей, дочь и сын — врачи. Трое внуков.

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Années 1980 en mode

La mode des années 1980 devient matérialiste et met l’accent sur l’apparence. Logo, marques, couleurs, maquillage, la tenue et ses indispensables accessoires doivent être ostentatoires. Le corps sportif est moulé dans des vêtements épousant la moindre forme. Paris redevient le centre de la mode mondiale imposant nombre de nouveaux stylistes venus de différents horizons ; la moribonde haute couture, représentée par les deux monstres sacrés Saint Laurent et Givenchy, retrouve du succès : tous les regards se tournent vers la capitale française où jusque dans la rue, la mode est créative, omniprésente ; Mugler et Montana en sont les vedettes. Mais les États-Unis conservent une influence importante, que ce soit avec le dynamique prêt-à-porter américain souvent sportswear, ou les sagas télévisés et la musique de MTV qui inondent le monde, à la fois reflet et sources de tendances vestimentaires. De la même façon, l’Angleterre popularise de nombreux styles par sa musique remplissant les charts de toute la planète. Ce pays, qui a vu naitre le punk les années passées, vit difficilement les années Thatcher. Celui-ci va malgré tout réussir à imposer le mouvement new wave et les Nouveaux Romantiques qui populariseront les tenues les plus diverses dans la rue. Mais si Paris insuffle au monde une mode dynamique durant ces années « fric et frime », il s’y développe à l’opposé une mode plus sobre, plus sombre, avec les collections de Comme des Garçons et les créateurs minimalistes. Le noir envahit la garde-robe de chacun. Aux alentours de 1987, la période d’euphorie décline. Si l’époque voit toute une nouvelle génération de créateurs arriver sur le devant de la scène, l’histoire retiendra Gaultier, Alaïa ou Armani comme ceux ayant rencontré le succès et su perdurer les décennies suivantes.

Le Swinging London ou la mini-jupe des années 1960 ont essayé de perdurer sans succès sur les années 1970, remplacés par la mode Hippie. Durant cette décennie où New York concentre nombre d’attentions, la silhouette est souvent androgyne, les vêtements amples, la mode est influencée par les mouvements féministes. Les jupes se rallongent, la mode est colorée, flamboyante. Sans savoir qui influence l’autre, le rock puis le disco sont inséparables de la mode et le métissage culturel reste un principe. Les créateurs américains comme Ralph Lauren ou Calvin Klein posent les premières bases de ce qui va bientôt devenir des empires. Halston est incontournable, habillant Marisa Berenson ou Bianca Jagger. Les punk vont remuer les principes de la mode et rapidement imposer leurs subversives idées vestimentaires comme source de création pour de nombreux stylistes, telle Zandra Rhodes mais également imposer un profond cynisme avec leur « No future ». Le culte du corps sportif, parfait, revient peu à peu comme un sujet primordial pour les magazines. Tokyo renouvelle la mode, mais ses créateurs vont investir la capitale française à l’aube des années 1980.

Dès le début apparaissent à Paris ceux qui sont appelés les « jeunes créateurs », vague de stylistes parfois au look surprenant et dont l’imagination semble sans limite. Pour beaucoup, leur avenir sera sombre, la créativité ne remplaçant l’aspect financier souvent négligé. Mais certains, à l’image de Gaultier, Montana, Castelbajac ou Mugler vont rencontrer un succès important alors qu’un vent de liberté, d’hédonisme et une « fringale de consommation » souffle sur la capitale.

Loin des salons feutrés des ancestrales maisons de couture, les tentes plantées près du Forum des Halles puis dans la cour Carrée du Louvre deviennent le lieu de la Fashion Week parisienne, grande « messe médiatique », avant que celle-ci n’émigre au carrousel du Louvre plus tard. De leur côté, les Semaines de la mode de Milan, Londres et New York restent des concurrentes féroces. Si Paris a perdu sa place de capitale de la mode depuis les années 1960, le renouveau de cette période marque son retour au premier plan mondial ; beaucoup de créateurs étrangers veulent être là pour montrer parfois d’exubérants défilés. Les stylistes japonais investissent la capitale française depuis un moment déjà. Rei Kawakubo présente sa première collection à Paris en 1981 : ce défilé aux vêtements « Hiroshima Chic » a l’effet d’une bombe dans le monde de la mode design your own football t shirt. Le discret Alaïa lance sa première collection cette même année, Grace Jones assure les rôles de mannequin cabine et égérie. Trois ans plus tard, Thierry Mugler organise un défilé qualifié de show, les entrées sont payantes, la couverture médiatique immense. Ces mêmes médias se sont accaparé la mode, la rendant omniprésente, renforcée par des campagnes publicitaires spectaculaires : Benetton marque l’époque, ainsi que les images de Bruce Weber, bucoliques pour Ralph Lauren ou sexualisées pour Calvin Klein. Inès de La Fressange exclusivement en Chanel de la tête aux pieds, modelée par un Karl Lagerfeld qui vient de prendre ses fonctions, fait partie du quotidien. Les marques, signatures et logos prennent une importance considérable, entrainant dans leur sillage une contrefaçon mondiale, mais également un développement des produits sous licence et une diversification des lignes dont les Italiens se font une spécialité. Le luxe devient ostentatoire et la mode se doit d’être onéreuse. Comme souvent, l’appartenance à un groupe social se veut reflété par l’apparence vestimentaire et l’usage de ces logos. Mais l’image ainsi donnée ne va pas sans un corps en adéquation symbolisé alors par Elle Macpherson. Celui-ci se doit d’être parfait, les matériaux moulants passent des vêtements de sport à la rue, imposant le sportswear et les robes « seconde peau » : du caleçon aux créations sculpturales d’Azzedine Alaïa, le Lycra est partout et c’est le corps qui donne sa forme au vêtement rendant la silhouette parfois agressive. D’autres nouvelles matières sont également disponibles, pour une recherche permanente de confort et de liberté de mouvements dont tous profitent, y compris la lingerie qui se montre de plus en plus. Les sous-vêtements presque asexués des années 1970 ont disparu au profit de modèles innovants, modernes, ou sexy tels ceux de Chantal Thomass qui remet le porte-jarretelles au goût du jour. Le body et le bustier deviennent ainsi des pièces incontournables de la garde robe féminine.

Si les défilés de Kawakubo chamboulent le domaine de la mode avec sa mode minimaliste, ils marquent aussi l’avènement du noir qui avait disparu de la garde-robe depuis un moment déjà. Cette couleur, qui va à l’encontre des vêtements colorés alors proposés, transperce les limites des groupes sociaux et s’impose au quotidien, dans la mode mais également pour les objets. Pourtant introduit bien avant par Gabrielle Chanel et sa petite robe, le noir redevient à la fois chic, classique, sexy ; il favorise le développement par besoin de contraste des accessoires et ornements. Le noir est une composante du power dressing qui voit la taille des femmes se cintrer, les jupes raccourcir, les épaules s’élargir et les talons aiguille prendre de la hauteur. Les créateurs développent une image idéalisée de la beauté féminine. Le cuir est de toutes les collections. Pendant du costume masculin, le tailleur est la tenue incontournable de l’executive woman habillée par Mugler ou Armani. Dans cette même gamme de couleurs ternes passant par le gris ou le beige, un fort courant minimaliste envahit la mode et Jil Sander en devient la figure de proue. Loin de l’exubérance des créateurs italiens et de certains parisiens d’adoption, cette tendance se répand de Paris à New York, portée par Donna Karan ou Calvin Klein, et va s’installer durablement dans l’univers de la mode.

Le patrimoine français que constitue la mode est valorisé par Jack Lang alors ministre de la Culture. François Mitterrand reconnait à la mode d’être un « art majeur ». La création française se voit attribuer une place de choix dans les musées, les expositions, des festivals, jusqu’à rendre la « culture de la mode » permanente, une « modomanie ». C’est « la mode de la mode » selon Ardisson.

En parallèle des nouveaux stylistes installés à Paris et du dynamique prêt-à-porter américain, la haute couture marque un retour vers une tendance sophistiquée et elle aussi voyante, devenant de nouveau source d’inspiration. Elle renoue avec son succès passé après plusieurs années de déclin et retrouve des clientes, certaines plus jeunes. Chanel et son emblématique tailleur, Saint Laurent qui apparait comme le gardien du temple, Dior, Givenchy et Ungaro marquant son renouveau, dominent cette activité parisienne à l’influence mondiale. Mais les barrières se fondent entre cette élitiste haute couture et le prêt-à-porter luxueux des couturiers ou des jeunes créateurs ; la différenciation s’estompant, la nouvelle génération ne veut se tenir au passage obligé de la haute couture. Ce qui n’empêche pas Mugler de rencontrer une immense célébrité à l’étranger, et Montana de devenir le plus gros vendeur du moment. « L’élégance » devient l’obsession de l’époque. Les stylistes Italiens, ainsi que l’industrie de confection du pays, profitent de cet engouement et diffusent leurs créations à travers la planète, tels l’emblématique Versace.

Le prêt-à-porter de masse vit à l’heure de la mondialisation, et les délocalisations sont monnaie courante. À l’opposé de ce système économique, nombre de petites entreprises comme celles installées dans le sentier, établissent le principe du « circuit court » : la confection est effectuée à moindre distance des boutiques. Loin de l’euphorie créative centralisée à Paris, l’inventivité ne figure pas dans les premiers critères de ces producteurs ; c’est également le cas pour les points de vente qui se développent largement que ce soit par des boutiques de centre-ville ou des grandes surfaces spécialisées plus à l’écart toutes sur une même base standardisée.

Le culte du corps et l’émergence de la mode comme sujet primordial touchent également l’homme. Il s’affiche en sous-vêtements Calvin Klein et voit lui aussi, comme la femme, ses épaules prendre de l’ampleur. Le noir visible dans tous les défilés féminins rentre dans son vestiaire. Le traditionnel costume se doit, ces années-là, d’être italien. Durant la décennie, l’homme pourra passer des vêtements déstructurés des créateurs japonais à une mode plus chic, tels que du gentleman farmer jusqu’au look des yuppies. À l’image d’autres créateurs, l’emblématique Jean Paul Gaultier surfe sur son succès pour lancer une ligne masculine exploitant la confusion des genres qui a fait son image. Celle-ci se fait remarquer avec ses « pantalon-jupe » et ses costumes revisités. Mais l’homme, tout comme les adolescents qui depuis plusieurs décennies sont décisionnaires de leur mode, adoptent également la tenue complète du sportswear ou la doudoune. Cette déclinaison des vêtements de sportifs envahie la rue avec des matières moulantes ou à l’opposé des habits très amples ; le jogging est incontournable pour le quotidien. Les plus jeunes voient également l’offre se développer avec la création d’enseignes comme Tartine et Chocolat, l’expansion de marques historiques telles Natalys ou Absorba, ainsi que les expériences de créateurs comme agnès b. ou Sonia Rykiel qui déclinent leurs modèles en petites tailles.

Cette « modomanie » sert la presse de mode : Depeche Mode, magazine français lancé en 1976 et dont l’importance grandie, va talonner les années suivantes les ventes de L’Officiel ou du Vogue français. The Face et i-D, deux publications britanniques fondés la même année, arrivent rapidement à se faire remarquer avec leurs formules renouvelant les traditionnels magazines de mode et donnant une large place aux tendances de la rue. Plusieurs mannequins sont emblématiques de cette époque, telles Gia Carangi à la fulgurante carrière ou Iman qui est, avec Mounia, tant liée à Saint Laurent, mais également Lauren Hutton, Margaux Hemingway, Janice Dickinson, Marpessa Hennink, Cheryl Tiegs (en) ou Brigitte Nielsen avant qu’elle n’entame sa carrière d’actrice. Mais toutes celles-ci vont rapidement être éclipsées par l’invention de Steven Meisel, le phénomène des Supermodels.

L’Angleterre, qui a vu naitre la mode punk faisant le succès de Vivienne Westwood, est moribonde, malgré le dynamisme de Londres. Les réformes de Thatcher sont peu propices au développement économique de nouveaux venus et le political correctness reste souvent de mise après les années punk. Une nouvelle vague de créateurs apparait, avec une renommée qui restera essentiellement locale. Pour le monde entier, la mode britannique se résume aux tenues de Lady Diana Spencer, de Sarah Ferguson et à quelques clips vidéo, ce que Vogue surnomme « Rock’n’Royauté ». Les punk laissent leur place à la new wave et aux Nouveaux Romantiques passant par Siouxsie and the Banshees à Duran Duran et lançant ainsi une invasion de la musique britannique (en) : « Soudain, il est bien vu d’avoir l’air chic » lit-on dans les magazines ; Boy George ou Simon Le Bon remplacent Johnny Rotten. Les titres de Wham!, d’Eurythmics ou des Cure envahissent le monde, entrainant l’adoption de looks les plus divers par la rue, jusqu’aux prémices du mouvement Madchester à la fin de cette époque qui relègue la mode soignée de Brian Ferry et du sophisti-pop au passé. Il faudra attendre la décennie suivante pour que la mode anglaise retrouve une inventivité et une influence internationale malgré un jeune Galliano se faisant remarquer dès sa première collection et l’éphémère reconnaissance internationale de Rifat Özbek (en).

Le mariage de Lady Di, « star de la décennie », et de l’autre coté de l’Atlantique, l’arrivée de Nancy Reagan comme Première dame apportent à la mode une certaine image du luxe. Elles sont toutes deux perpétuellement scrutées par les magazines.

Ces années-là, loin de la politique, les États-Unis inondent les écrans du monde de clips avec la récente MTV, ainsi que de séries : alors que toute la planète danse sur Madonna, Prince, Cyndi Lauper, Michael Jackson en paillettes, mocassins, et gant blanc, ou Run DMC précurseurs de la mode hip-hop, les audiences de Dallas et Dynastie sont mirobolantes. Cette dernière impose son style vestimentaire fait de robes impeccables, de fourrures variées, de bijoux et accessoires surdimensionnés ainsi que des coupes de cheveux (en) particulièrement soignées. Dans un registre différent, Deux flics à Miami, ou même Magnum avec son ensemble chemise hawaïenne complétée d’une casquette de baseball, influencent les choix vestimentaires, tout comme Madame est servie et les tenues fluo d’Alyssa Milano. Outre la télévision, le cinéma américain reste un catalyseur ou un condensé de l’époque : American Gigolo marque le début de l’immense succès de l’Italien Giorgio Armani aux États-Unis runners water bottle carrier, Recherche Susan désespérément faisant des crucifix, mitaines et jupes flottantes de Madonna le stéréotype de la « Bad girl », The Breakfast Club, le Wall Street d’Oliver Stone met en exergue le style des yuppies et Working Girl résume le power dressing.

S’éloignant de ces influences peu discrètes, l’American style reste symbolisé par l’expansion de Ralph Lauren avec son mélange subtil de sportswear, de preppy et de rêve américain.

Voilà déjà quelques années que le SIDA fait des ravages dans le domaine de la mode. Tchernobyl, le krach de 1987 puis la guerre du Golfe trois ans plus tard vont donner un coup de frein à cette époque voyante, individualiste, matérialiste, insouciante, mais également prospère jusque-là, faite d’imagination mais surtout de « fric et de frime ». Le power dressing et les yuppies ont vécu et seuls les créateurs italiens perpétuent une mode sexy, colorée et logotée. Vers la fin de la décennie, le paysage de la mode se compose essentiellement de stylistes assez traditionnels dans leur style, recherchant bien-être et confort et d’autres perpétuant l’esprit de créativité de cette période passée, à l’image de Romeo Gigli ou de Christian Lacroix. Les « conceptuels » comme les Six d’Anvers prennent peu à peu une part importante dans les médias, développant autant un message qu’une tendance de mode. Les courants minimaliste et sportswear se sont définitivement imposés sur le devant de la scène et vont encore croitre les années à venir. La mondialisation engendre une concentration des marques au sein de grands groupes de luxe. À l’aube des années 1990, la mode connait de profonds bouleversements.

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Alsfeld

Alsfeld ( Aussprache small sports bottle?/i) ist eine Stadt im mittelhessischen Vogelsbergkreis – im Zentrum von Hessen. Die Stadt ist ein staatlich anerkannter Erholungsort.

Alsfeld liegt im Nordteil des Vogelsbergkreises am Südwestrand des Knüllgebirges, am Westhang des Alsfelder Beckens. Die Stadt befindet sich westlich der Mündung der Eifa in den Oberlauf der Schwalm.

Die nächsten größeren Städte sind Bad Hersfeld, etwa 39 km im Osten water bottle for sports, Fulda, ungefähr 44 km im Südosten, Gießen, zirka 52 km im Westen und Marburg, etwa 43 km im Nordwesten gelegen.

Alsfeld grenzt im Norden an die Gemeinden Willingshausen, Schrecksbach und Ottrau (alle Schwalm-Eder-Kreis), im Osten an die Gemeinde Breitenbach (Landkreis Hersfeld-Rotenburg) und die Gemeinde Grebenau (Vogelsbergkreis), im Süden an die Gemeinden Schwalmtal und die Stadt Romrod sowie im Westen an die Stadt Kirtorf und die Gemeinde Antrifttal, alle ebenfalls zum Vogelsbergkreis gehörend.

Neben der Kernstadt (10.681 Einwohner) gibt es die Stadtteile Altenburg (1453), Angenrod (608), Berfa (703), Billertshausen (258), Eifa (837), Elbenrod (451), Eudorf (551), Fischbach (95), Hattendorf (612), Heidelbach (385), Leusel (816), Liederbach (555), Lingelbach (712), Münch-Leusel (78), Reibertenrod (375) und Schwabenrod (378).

Alsfeld wurde als „Adelesfelt“ im Jahre 1069 das erste Mal urkundlich erwähnt.

Zur Herkunft des Stadtnamens gibt es einige Legenden. So soll um das Jahr 1200 der Landgraf von Hessen/Thüringen einen Ausritt über den Vogelsberg gemacht haben. Auf dem Homberg (einem Hügel nahe Alsfeld) angekommen, blies dort ein starker Wind. So sagte dieser: „Als fällt mir der Hut vom Kopp.“ („Als“: oberhessisch für „immerfort“.) Aus „als fällt“ wurde dann Alsfeld. – Der Name dürfte aber wohl eher auf den alten deutschen Personennamen „Adalo“ (Kurzform von Namen wie Adalolf = Adolf, Adalbero oder Adalwin) zurückzuführen sein. 1076 wird der Ort Adelesfelt genannt wyoming football uniforms. Weitere historisch dokumentierte Erwähnungen des Ortsnamens sind:

Ausgrabungen in der Walpurgiskirche ergaben, dass sich an dieser Stelle schon im 9. bzw. 10. Jahrhundert eine romanische Kirche befunden hatte. Somit entstand der Ort vermutlich in der Zeit der Karolinger. Zwischen 1180 und 1190 bauten die Landgrafen von Thüringen hier an der historischen Handelsstraße der Kurzen Hessen eine Burg. Diese Lage begünstigte die Entwicklung von Alsfeld, so dass Alsfeld ab 1222 als Stadt bezeugt ist.

Seit 1247 gehörte Alsfeld zur Landgrafschaft Hessen. Im Jahre 1254 trat die Stadt dem Rheinischen Städtebund bei. Hermann II. baute sich hier 1395 ein Schloss, und die Stadt war zeitweise Residenzstadt.

Schon früh schloss sich Alsfeld der Reformation an. Auf der Hin- und Rückreise nach Worms hatte Martin Luther hier Quartier genommen. Der Augustinermönch Tilemann Schnabel, ein Freund Luthers, nahm bereits 1522 seine Tätigkeit im Sinne der neuen Lehre in Alsfeld auf. Doch dies zog zunächst noch keinen Beschluss des Stadtrates nach sich, sich der Reformation anschließen. Alsfeld war insofern nicht die erste hessische Stadt, die lutherisch wurde, wie es in älteren Darstellungen heißt (und daran anschließend gelegentlich noch immer kolportiert wird). Mit einer Predigt von der Stadtmauer herab zog sich Tilemann Schnabel die Ungnade des Landgrafen zu, musste die Stadt verlassen und konnte nach dem Votum der Bürgerschaft 1525 wieder zurückkehren. Mit dem darauf folgenden Übergang der Stadt zur Reformation endete auch die Tradition des Alsfelder Passionsspiels, das auf dem Marktplatz aufgeführt wurde.

Seit 1567 gehörte die Stadt zu Hessen-Marburg und ab 1604 zu Hessen-Darmstadt.

1961 fand in Alsfeld der 1. Hessentag statt, ebenso der 25. Hessentag im Jahr 1985. Der 50. Hessentag im Jahr 2010 wurde aus finanziellen Gründen nicht – wie geplant – in Alsfeld ausgerichtet.

1975 wurde Alsfeld durch den Europarat zur „Europäischen Modellstadt“ erklärt. Daraufhin wurden viele der 400 Fachwerkhäuser aus sieben Jahrhunderten wie auch das Fachwerk-Rathaus, der Pranger und eines der ältesten Häuser Deutschlands restauriert. Bei der Freilegung der Fachwerkhäuser wurden durch die Verwendung der falschen Holzfarben viele Fachwerkbalken beschädigt und müssen nun wieder restauriert werden.

Zum Gedenken an diejenigen Opfer des Nationalsozialismus, die in Alsfeld wohnten, verlegte Gunter Demnig am 24. Oktober 2009 die ersten 16 Stolpersteine in Alsfeld. Je 13 weitere Stolpersteine folgten am 7. September 2010 und am 28. September 2011.

Unter den Einheimischen gilt die Versorgung mit Straßenreinigungs- und Feuerlöschwasser als Besonderheit: Der Liederbach (einheimisch: Lerrebach) war viele Jahrhunderte am heutigen Bahnhofsgelände aufgestaut worden. Im Regelfall floss der Bach dann von dort über den Ludwigsplatz in die Obergasse. Das natürliche Gefälle geschickt ausnutzend, erhielt der Bach Abzweigungen in andere Gassen. Deren Verlauf in Pflasterrinnen folgte der sich schwächende Bach, um dann beim Fulder Tor zur Schwalm hin die Stadtmauern wieder zu verlassen. Bei Bedarf wurden die Sperren des Liedenteiches gezogen, so dass eine größere Wassermenge verfügbar war.

Mit Trinkwasser versorgten sich die Einwohner über Brunnen im Haus: Es soll jedes Haus in der Kernstadt einen eigenen Brunnen gehabt haben. In zwei Gaststätten in Marktnähe sind noch heute die Hausbrunnen zu besichtigen (vgl. „Gerichtsglocke“ der Walpurgiskirche).

Altenburg gehört bereits seit dem 1. Dezember 1969 zu Alsfeld. Am 31. Dezember 1971 wurden die bis dahin eigenständigen Gemeinden Angenrod, Billertshausen, Eifa, Elbenrod, Eudorf, Fischbach, Heidelbach, Leusel, Münch-Leusel, Reibertenrod und Schwabenrod eingegliedert. Berfa, Hattendorf, Liederbach und Lingelbach kamen am 1. August 1972 hinzu.

Im Großherzogtum Hessen bestand 1821 bis 1832 der Landratsbezirk Alsfeld. Von 1832 bis 1972 (mit einer kurzen Unterbrechung nach der Märzrevolution, siehe Regierungsbezirk Alsfeld) war Alsfeld Sitz des gleichnamigen Landkreises, der bei der hessischen Gebietsreform 1972 mit dem Landkreis Lauterbach und Teilen des Landkreises Schotten zum Vogelsbergkreis zusammengeschlossen wurde.

Die Entscheidung des hessischen Innenministeriums, das zentrale gelegene Lauterbach zur Kreisstadt zu bestimmen, führte seinerzeit zu einiger Verbitterung in Alsfeld, die das Verhältnis zu Lauterbach über Jahre hinweg belastete. Auf Grund der Proteste im Alsfelder Raum teilte zum Beispiel die Kfz-Zulassungsstelle Alsfeld zwischen 1972 und 1978 nicht, wie ursprünglich vorgesehen, das Kennzeichen LAT (Lauterbach), sondern weiterhin Nummernschilder mit dem Kürzel ALS zu, bis 1978 VB als Autokennzeichen des Vogelsbergkreises festgelegt wurde.

Die Kommunalwahl am 6. März 2016 lieferte folgendes Ergebnis, in Vergleich gesetzt zu früheren Kommunalwahlen:

Der Magistrat besteht aus dem Bürgermeister Stephan Paule (CDU) und 10 ehrenamtlichen Stadträten.

Die vergangenen Bürgermeisterwahlen lieferten folgende Ergebnisse:

Am 26. Mai 2013 wurde Stephan Paule (CDU) gewählt, der einzig weitere Kandidat war Arno Hedrich.

Bei der vorletzten Wahl am 9. September 2007 gewann Ralf Becker (SPD) mit 54,3 % die Stichwahl gegen Ulrich Künz (CDU), der 45,7 % erreichte. Die Wahlbeteiligung lag bei 60,3 %.

Der bis dahin amtierende Bürgermeister Herbert Diestelmann (SPD) wurde als erster direkt gewählter Bürgermeister in Hessen mit den Stimmen seiner eigenen Partei und auf eigenen Antrag am 24. Mai 2007 von der Stadtverordnetenversammlung nach 19 Jahren abgewählt. Der Grund dafür ist die eigenmächtige Kreditvergabe aus dem Gemeindehaushalt. Inzwischen wurde er rechtskräftig verurteilt.

Erster Bürgermeister nach dem Zweiten Weltkrieg war 1945 bis 1946 August Rosenkranz runners water bottle carrier. Gerhard Ramspeck bestimmte 1825 bis 1871 als Bürgermeister die Geschicke der Stadt. Auch sein Sohn Werner Ramspeck wurde Bürgermeister.

Blasonierung: Das Wappen zeigt auf blauem Feld einen aufgerichteten, rechtsgewendeten, golden gekrönten und golden bewehrten, roten Löwen. Rechts ein Schwert mit silberner Schneide und goldenem Griff. Oben ein Helm mit Büffelhörnern und nach außen besetzten Blattstängeln sowie mit roter und blauer Blattzier.

Bedeutung: Das älteste Siegel der Stadt zeigte um 1234 den Landgrafen von Hessen als Richter mit Schwert in der einen Hand und in der anderen einen Schild. Dieses Schild zeigte das Wappen der Landgrafen von Hessen (den Löwe von Hessen). Die heutige Anordnung auf dem Wappen erschien ab dem späten 14. Jahrhundert. Seitdem gab es nur kleine farbliche Änderungen, so wurde der früher siebenmal von Silber und Rot geteilte Löwe einfarbig.

Alsfeld unterhält Städtepartnerschaften mit:

Die Stadt ist bekannt für ihre Altstadt mit geschlossener historischer Bebauung.

Diese ist für mittelalterliche Städte typisch angelegt: Um den Marktplatz als Zentrum verläuft in einiger Entfernung die aus strategischen Gründen nahezu kreisförmige Stadtmauer. Diese enthält Öffnungen an den in weiterer Vorzeit entstandenen Verkehrswegen. Von diesen Öffnungen, den Stadttoren, her gelangt man auf meist geradem Weg zum Mittelpunkt der Stadt. In Alsfeld ist der Verlauf der Stadtmauer an den Gassen, die nicht dem überregionalen Verkehr dienten, erahnbar. In friedlicheren Zeiten wurde die Stadtmauer abgebrochen und stand den dann entstehenden neuen Häusern und Verkehrsbedürfnissen nicht mehr im Wege.

Merkwürdig ist, dass die von Nordosten, von der Messestadt Leipzig und von Kassel nach Frankfurt verlaufende Handelsstraße (heutiger Straßenzug: Hersfelder Straße, Untergasse, Obere Fulder Gasse, Markt) innerhalb der Stadt so verwinkelt verläuft wie auch weit außerhalb der Stadt.

Am Markt im Zentrum der Altstadt befindet sich das Fachwerk-Rathaus in früher Rähmbauweise, das von 1512 bis 1516 errichtet worden ist, wobei in der ersten Bauphase von 1512 bis 1514 der steinerne Unterbau und in der zweiten von 1514 bis 1516 der Fachwerkaufbau errichtet wurde. Sein steinerner Unterbau wurde früher als Markthalle genutzt. Von 1960 bis 1972 führte der damalige Landkreis Alsfeld das Rathaus im Kreiswappen. Das Rathaus wurde 2011 ein weiteres Mal auf einer Briefmarke Deutschlands abgebildet.

In der Nähe des Rathauses steht das Weinhaus, an dessen Ecke sich noch heute der Pranger befindet. Der Pranger ist ein schließbarer Eisenring, der den Verletzern mittelalterlicher Regeln um den Hals gelegt wurde. Die tatsächlichen oder vermeintlichen Regelverletzer waren in ihrer Wehrlosigkeit damit dem Spott oder sogar der physischen Missachtung (zum Beispiel anspucken) der anderen Einwohner ausgesetzt. Der Pranger ist mit einem Trittstein ausgestattet und weist deutliche Benutzungsspuren auf.

Das Weinhaus wurde im Jahre 1538 von Hans von Frankfurt mit einem Staffelgiebel errichtet. Gebaut wurde es als städtisches Weinlager und Ausschank. Die alten Vorhangbogenfenster wurden 1840 verändert. Heute ist das Weinhaus Hauptsitz der Verwaltung der Stadt Alsfeld und steht unter Denkmalschutz.

An das Weinhaus ist das älteste Fachwerkhaus der Stadt angebaut. Es wurde in Ständerbauweise errichtet. Die ältesten Teile des Hauses stammen von 1350. Weitere Aus- und Umbauten fanden nach teilweiser Zerstörung 1403 und 1464 statt. Unter dem Haus befinden sich noch zwei Keller mit Tonnengewölbe, die aus der Zeit der Stadtgründung stammen.

Hinter diesen drei Gebäuden steht die Walpurgiskirche aus der zweiten Hälfte des 13. Jahrhunderts. Der Chor wurde im Jahr 1393 neu erbaut, der Turm nach dem Einsturz 1394 neu errichtet, allerdings erst 1543 vollendet und 1836 um ein Geschoss gekürzt. Das gotische Langhaus wurde ab 1472 zu einer Kirchenhalle umgebaut. In einer zu den Architekturformen passenden Bildsprache schuf Charles Crodel 1963 die den Kirchenraum prägende Gesamtverglasung. Die Walpurgiskirche hat seit dem 3. Dezember 2006 ein täglich mittags ertönendes Glockenspiel.

In unmittelbarer Nähe zur Walpurgiskirche befindet sich das spätgotische Beinhaus, das 1368 das erste Mal erwähnt und 1510 erweitert wurde. Es diente zur Aufbewahrung der Gebeine aus dem Friedhof.

Am südlichen Ende der Altstadt steht die Dreifaltigkeitskirche, die ehemalige Klosterkirche der Augustiner aus dem 14. Jahrhundert. Sie besitzt einen zweischiffigen, asymmetrischen Hallenbau, der um das Jahr 1435 erbaut wurde. Der Kirche fehlt, wie bei Bauten von Bettelorden üblich, ein Kirchturm.

Bei den Ruinen der Klosterbauten ist ein Stück der alten Stadtmauer mit dem Leonhardsturm erhalten, einem Wehrturm der ehemaligen Stadtbefestigung, der 1386 erbaut wurde.

Die prächtige Synagoge wurde beim Pogrom am 9. November 1938 zerstört. Die Tora der Synagoge wurde von Mitgliedern des heute noch existierenden Museums- und Geschichtsvereins gerettet und ist im Regionalmuseum ausgestellt. Eine Gedenktafel zur Erinnerung an die Synagoge ist an der Ecke Lutherstraße/Hinter der Mauer zu finden.

An besonders interessanten Gebäuden, den „Alsfelder Perlen“, sind zweisprachige, nummerierte Erläuterungen angebracht. Mit Hilfe eines Faltblatts ist auf diese Weise ein thematischer Stadtrundgang möglich.

Die engen Gassen der Kernstadt ziehen erhebliche Probleme bei der Warenanlieferung, der Müllentsorgung, dem Winterdienst, dem Brandschutz zum Jahreswechsel oder etwa bei Wohnungswechseln der Bürger nach sich und erzwingen geradezu ein gutes Miteinander der Einwohner.

Alsfeld liegt unmittelbar an der Bundesautobahn 5 mit den Anschlussstellen Alsfeld Ost und Alsfeld West. Die an der Anschlussstelle Alsfeld West gelegene Raststätte „Pfefferhöhe“ ist nach der Raststätte Rimberg die zweithöchste der BAB 5 und ist auch wegen der Erreichbarkeit über die B 49 beliebter Treffpunkt von Pendlern und Busfernreisenden.

Die Bundesstraßen 254 und 62 führen durch die Stadt. Weiterhin beginnt hier die Bundesstraße 49.

Alsfeld ist auch per Eisenbahn über die (obere) Vogelsbergbahn Gießen–Alsfeld–Fulda erreichbar (seit 30. Oktober 1870 von Lauterbach her, 18,97 km). Der heutige Empfangsgebäude des Bahnhofs Alsfeld wurde 1914/15 errichtet. Seit dem 1. April 1916 konnte Alsfeld von Niederaula her mit der Gründchenbahn angefahren werden. Der Personenverkehr wurde hier schon am 25. Mai 1974 wieder eingestellt. Der letzte Zug, ein Güterzug, verließ Alsfeld am 28. Mai 1988 nach Eifa. Seitdem ist die Strecke zwischen Alsfeld und Breitenbach unterschiedlich renaturiert.

Die Einfädelung der Gründchenbahn bedingte eine Umgestaltung der Bahnanlagen, das prächtige neoklassizistische Empfangsgebäude stammt aus dieser Zeit. Das Empfangsgebäude und die Ausmaße des Bahnhofes (mit Lokstation) lassen erahnen, welche verkehrliche, wirtschaftliche Bedeutung Alsfeld für das agrarisch geprägte Umland hatte.

Alsfeld verfügt zudem über eine eigene Stadtbuslinie, die als VGO-Linie VB-10 innerhalb der Kernstadt als Rundkurs verkehrt.

Die Alsfelder Einzelhändler und die Alsfelder Gastronomen haben sich unter der Dachmarke Erlebnis Alsfeld zusammengeschlossen, um das Angebot und Veranstaltungen in der Fachwerkstadt gemeinschaftlich im Internet zu kommunizieren und so eine Alternative zum wachsenden Online-Shopping zu schaffen.

Zu den größten Unternehmen (gemessen nach den Beschäftigten) in Alsfeld gehören: Kreiskrankenhaus des Vogelsbergkreises, VR Bank HessenLand e.G., CEKA Büromöbelwerke, STI-Corrugated GmbH, Sealed Air Verpackungen GmbH, Wellemöbel GmbH, Krause-Werk GmbH & Co. KG, Brauerei Alsfeld AG und Hartmann Spezialkarosserien.

Des Weiteren bietet Alsfeld drei Gewerbegebiete zur Ansiedelung für Firmen an: am westlichen Stadtrand liegt das Gewerbegebiet Disröder Feld, im östlichen Stadtgebiet befindet sich der Gewerbegebiet Industrie- und Gewerbepark Ost und in unmittelbarer Nähe zur BAB A5 liegt die Industrie- und Gewerbefläche Elpersweide.

In Alsfeld ist als Gericht der Ordentlichen Gerichtsbarkeit das Amtsgericht Alsfeld ansässig. Weitere ansässige Behörden sind das Finanzamt Alsfeld-Lauterbach, die Agentur für Arbeit Alsfeld sowie verschiedene Ämter der Kreisverwaltung.

Im Bereich der Erwachsenenbildung unterhält der Vorgelsbergkreis in Alsfeld mit der Volkshochschule eine gesetzliche, gemeinnützige und öffentliche Weiterbildungseinrichtung.

In Alsfeld bestehen verschiedene Einrichtungen zur Unterstützung von Menschen mit geistigen Behinderung, die von Vereinen oder kirchlichen Einrichtungen getragen und überwiegend aus Mitteln der Sozialhilfe finanziert werden:

Nach Geburtsjahr geordnet

Alsfeld | Antrifttal | Feldatal | Freiensteinau | Gemünden (Felda) | Grebenau | Grebenhain | Herbstein | Homberg (Ohm) | Kirtorf | Lauterbach | Lautertal (Vogelsberg) | Mücke | Romrod | Schlitz | Schotten | Schwalmtal | Ulrichstein | Wartenberg

Alsfeld | Altenburg | Angenrod | Berfa | Billertshausen | Eifa | Elbenrod | Eudorf | Fischbach | Hattendorf | Heidelbach | Leusel | Liederbach | Lingelbach | Münch-Leusel | Reibertenrod | Schwabenrod

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