Charles François de Mondion

Charles François de Mondion ( à Paris – à La Valette) est un architecte français reusable water bottle with straw, élève de Vauban, principalement connu pour ses réalisations à Malte pour le compte de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Charles François de Mondion naît à Paris, rue du Bac, le . Il est le fils de Jacques de Mondion de Semple (né à Cheillé en 1647), écuyer, seigneur de la Cour en Berruyer et de Robigny, soldat aux Gardes françaises dans la compagnie de Fourille, puis capitaine ingénieur du roi et de Élisabeth Gion (ou Guion) qui se marient le à l’église Saint-Sulpice de Paris.

Après le traité d’Utrecht en 1713, Louis XIV, en tant que chef de la maison des Bourbon, considère Malte comme un fief. Il décide d’envoyer à l’Ordre deux ingénieurs militaires afin d’améliorer les fortifications. Il envoie donc René Jacob de Tigné comme « l’un des ingénieurs les plus expérimentés » accompagné pour l’assister de Mondion qui est décrit comme « une personne brillante, qui avait été élève à bonne école sous la direction de feu le maréchal de Vauban ».

Tigné et Mondion arrivent à Malte peu avant le , sous le magistère du 64e grand maître, Raimondo Perellos y Roccafull. Tigné est rappelé en France dès la fin de 1715, probablement à cause de la crise politique qui succède à la mort de Louis XIV, mais Mondion est autorisé à rester sur place et commence les travaux préparatoires puis la construction du Fort Manoel.

Mais c’est l’arrivée à la tête de l’Ordre en 1722 du 66e grand maître, le portugais António Manoel de Vilhena qui va ouvrir de nombreuses perspectives artistiques à Mondion. Le nouveau dirigeant se lance en effet dans d’ambitieux travaux d’embellissements de bâtiments publics, de rénovation de la vieille cité de Mdina et de développement de la nouvelle ville de Floriana et nomme Mondion à la tête de la plupart de ces projets.

En reconnaissance de son action aux profits de l’Ordre hydration running backpack, Mondion est nommé chevalier de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem le , à titre de « chevalier de grâce, sans preuve ni arme » par António Manoel de Vilhena.

Il meurt précocement en 1733. Il est inhumé dans la chapelle dédiée à Saint Antoine de Padoue à l’intérieur du Fort Manoel.

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