Protection passive contre l’incendie

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La protection dite passive contre l’incendie regroupe l’ensemble des techniques et moyens matériels mis en œuvre pour limiter les effets d’un incendie, une fois ce dernier déclaré.

La lutte contre l’incendie a pour objectifs :

Alors que la protection active est principalement curative, visant à secourir les victimes et à éteindre un feu aussi vite que possible après sa détection, la protection passive contre l’incendie dans les bâtiments est essentiellement préventive. Elle représente l’ensemble des mesures constructives permettant à un ouvrage ou une partie d’ouvrage de résister à un incendie pendant un temps prédéterminé fixé par la réglementation de construction en vigueur pour le type de bâtiment concerné. Ces mesures sont destinées à :

La principale spécificité de la protection passive est que dès le début d’un incendie, elle fonctionne sans aucune intervention humaine ni aucun apport extérieur d’énergie.

Il s’agit d’une protection durable, l’efficacité de la plupart des produits utilisés dans la protection passive n’étant pas limitée dans le temps.

On retrouve le flocage, l’encoffrement, les peintures ou enduits intumescents, etc.

La propagation de l’incendie hors du compartiment est limitée par la résistance au feu du compartiment même. D’où vient la notion de « compartimentage » : on essaye de confiner les pertes uniquement dans une zone, de manière à préserver les autres. Les points faibles du compartimentage sont nombreux, on retrouve les portes juventus football shirt, les passages de gaines, les déforcements locaux (tels que les interrupteurs)…

Une ouverture créée dans un élément séparatif pare-flamme ou coupe-feu doit être rebouchée de façon à restituer le degré pare-flamme ou coupe-feu de l’élément traversé à l’aide d’un dispositif. Pour refermer ces percements shaver, il existe des « solutions types », celles-ci nécessite des traversées simples de conduites, le respect des conditions de mise en œuvre et du diamètre maximal des conduites.

Elle consiste au remplissage du percement par de la laine de roche ou par du mortier (possible aussi avec du ciment ou du plâtre). – Mortier : le mortier est de préférence des deux côtés et doit avoir une profondeur de resserrage minimale de 50 mm (critère E 60). De plus le jeu doit être inférieur à 50 mm. -Laine de roche&nbsp steak tenderizer tool;: elle doit être fermement comprimée des 2 côtés, et placée sur une profondeur minimale de 50 mm. La solution la plus efficace est de remplir de laine de roche sur toute la largeur pour pouvoir comprimer correctement.

La protection contre la propagation de l’incendie du percement se fait par l’installation d’un fourreau.

Le domaine d’application exige que l’on soit en un cas de traversée simple dans un mur massif. La conduite doit être en acier ou en PVC-U (pas les autres plastiques), cela s’applique aussi pour le fourreau.

Un critère très important dans ce type d’installation est le jeu entre la conduite et les fourreaux :

– Jeu < 4 mm (jeu total) : jeu ouvert, ne nécessite pas d’obturation car il n’y a pas assez d’oxygène pour laisser passer l’incendie.

5 mm < jeu < 45 mm : nécessite une obturation au moyen de laine de roche sur une profondeur de 50 mm sur un côté. L’obturation est possible aussi avec du mortier, elle doit être effectuée des deux côtés sur une profondeur de 50 à 70 mm.

Si on se trouve en dehors du domaine d’application des solutions-types, la mise en œuvre d’un dispositif reste obligatoire, et il doit être validé par un rapport d’essai.

– Manchons : doivent être placés des deux côtés sauf un procès verbal prouve que cela n’est pas nécessaire where to buy meat tenderizer.

– Coquilles d’isolation : Se place sur 50 cm, jusqu’à 1 m des 2 côtés. C’est un mélange d’isolant et d’une pâte résistance au feu.

Il en existe de nombreux autres comme des bandes résistant au feu, des mastics ou encore des mousses.

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Dark Horse (singolo George Harrison)

Dark Horse è un brano musicale composto ed eseguito da George Harrison. La canzone è la title track del suo omonimo album del 1974, e successivamente fornì l’ispirazione per il nome della casa discografica fondata dall’ex beatle, la Dark Horse Records.

Sebbene il termine “dark horse” venga abitualmente utilizzato in lingua inglese per definire un vincitore a sorpresa in precedenza poco accreditato, Harrison raccontò nella sua autobiografia I Me Mine, che all’epoca della composizione del brano non conosceva il significato recondito del termine. Secondo quanto riferito dall’autore il testo del brano si riferirebbe invece ad un uomo che intrattiene una o più relazioni sessuali clandestine contemporaneamente con diverse donne; un “dark horse” nel gergo di Liverpool. La canzone esprime i sentimenti di Harrison circa la disintegrazione del suo matrimonio con Pattie Boyd, che lo aveva lasciato per mettersi con il chitarrista (ed amico comune) Eric Clapton.

Harrison iniziò a lavorare sulla canzone a Friar Park nel suo studio personale FPSHOT nel novembre 1973 football shirts online, ma restò incompiuta a causa dell’inizio del tour americano del 1974. Con l’approssimarsi della data di pubblicazione del nuovo album, e Harrison colpito da una forte laringite che gli compromise la voce, la traccia venne registrata nuovamente in tutta fretta in uno studio statunitense, con la sua tour band Paul Frank Shoes Men, incluso Billy Preston alle tastiere.

Insieme ad altri brani di futuri artisti della scuderia Dark Horse Records come Ravi Shankar e Splinter football legends t shirts, Harrison incluse al canzone su un nastro che compilò per David Geffen prima di partire per l’India a fine gennaio 1974 pink Bandage Dress. Questa prima versione incompleta di Dark Horse conteneva il contributo di Harrison alla chitarra acustica e alla voce, del bassista Klaus Voormann e di Ringo Starr o Jim Keltner alla batteria, oltre ad essere molto più lenta rispetto alla versione ufficiale poi pubblicata.

La canzone venne pubblicata come singolo negli Stati Uniti il 18 novembre 1974, raggiungendo la posizione numero 15 della classifica Billboard Hot 100. La B-side del singolo era un brano non presente nell’album, I Don’t Care Anymore. In Gran Bretagna la traccia venne pubblicata su singolo nel febbraio 1975 (B-side Hari’s on Tour (Express)), ma non entrò in classifica.

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Under Heaven (novel)

Under Heaven is the eleventh novel by Canadian fantasy author Guy Gavriel Kay. It was published in April 2010 by Viking Canada. Set in a fantasied Tang China, it is Kay’s first work set outside of a fantasied European or Mediterranean setting. The novel is based on a fictionalized version of the An Shi Rebellion. Under Heaven takes place in a completely new world, as seen by it having only one moon as opposed to the two moons normally present in Guy Gavriel Kay’s works. In 2013 he published a second novel, River of Stars, set approximately 400 years later in the same world.

Shen Tai, the second son of a renowned general of Kitai, is given a lavish gift of 250 prized Sardian horses from the Kitan Empress of the neighbouring Taguran Empire to honour his work burying the dead of both sides at a battleground in the far west of Kitai still haunted by the ghosts of the slain soldiers. This extraordinary gift threatens to engulf Shen Tai in the political and dynastic struggles that surround the throne of the Kitan Emperor, but also permits Shen Tai to form friendships and gain access to the most powerful figures in Kitai. Narrowly escaping an assassination attempt with the assistance of the ghosts of the unburied, Shen Tai leaves the battleground on the western frontier to journey toward the capital, Xinan, protected by Wei Song, a female Kanlin warrior. Another line of narrative follows Shen Tai’s sister Li-Mei who is sent north to be married off to a leader of the northern Bogü for the purposes of advancing the career interests of Shen Liu, their older brother. Shen Tai must determine a way forward for himself, which involves making choices between personal, family and imperial needs, choices which become all the more perilous when Kitai is convulsed by a military rebellion that threatens the ruling dynasty. The story weaves themes of loss, chance, honour and friendship in a world still haunted by magic bottled water glass bottles.

The story takes place in a fictionalized China that corresponds approximately to the Tang era. The Empire of Kitai (China) has enjoyed a period of prosperity and peace under its now aging emperor Taizu in his capital at Xinan. Peace has been made with the Taguran Empire (Tibet) to the west, and with the Bogü (Turkic or Mongolian) peoples of the northwest. At the opening of Under Heaven Shen Tai, second of four children from a well-known family in central Kitai, has gone to the battle site of Kuala Nor near the western frontier of Kitai following his father’s death to commence the task of burying the bones of the dead Kitan and Taguran soldiers killed twenty years earlier. At Kuala Nor Shen Tai is haunted by the ghosts of the dead whose cries can be heard at night. Word of his efforts spreads east to Xinan and west into the Taguran Empire, whose empress, a former Kitan princess, prevails upon the Taguran emperor to make Shen a gift of 250 prized Sardian horses (Ferghana horse). Shortly after receiving word of this gift, however, an attempt is made on the life of Shen by an assassin posing as a Kanlin warrior, who succeeds in killing Chou Yan, a good friend of Shen Tai’s, who has travelled from Xinan to advise Shen Tai that Shen’s sister, Li-Mei, has been sent north to the Bogü as a bride for the son of the Bogü leader. The attempted assassination of Shen Tai is thwarted by the ghosts of the soldiers whose bones Shen has been working to lay to rest, and by the timely arrival of Wei Song, a true Kanlin warrior, sent by Shen’s former lover Spring Rain, a courtesan who has now become the favoured concubine of Wen Zhou, the new prime minister of Kitai.

Knowing that he has already been the target of assassination, and fearing that word of the extraordinary gift of the Sardian horses will only make his death more attractive, Shen devises a strategy designed to keep himself alive in order to deliver the valuable Sardian horses to the Empire with the assistance of Bytsan sri Nespo, a Taguran officer with whom Shen develops a lifelong friendship. Shen then sets out with Wei Song and a single Sardian horse to reach Xinan. Along the way another assassination attempt is made against Shen, this time thwarted by Wei Song. Xu Bihai, the military governor in the western city of Chenyao, who covets the Sardian horses, unsuccessfully attempts to gain control of Shen through his attractive daughter. At Chenyao Shen is befriended by Sima Zian, a famous poet some twenty years Shen’s senior, who accompanies Shen to Xinan and emerges as one of the few people that Shen can trust unreservedly. Before reaching the capital, however, Shen is approached by the most powerful figures in Kitai, each trying to assess the prospects for acquiring control of the famed Sardian horses. These include Wen Jian, the Precious Consort, a dazzling young woman of good family with whom the elderly Emperor Taizu has become infatuated, and An Li, known as ‘Roshan’, the military governor of barbarian origins who has become an increasingly powerful figure, commanding the forces of three military districts in the northeast. Shen Tai continues toward Xinan, and as he approaches the great metropolis he is swept into palace intrigue. At Xinan there is a brief reunion with Spring Rain.

A parallel plotline to the story of Shen Tai follows his sister Shen Li-Mei’s forced exile beyond the Long Wall to serve the empire by becoming the bride of the khagan or leader of the Bogü ruling clan. This idea was supported by the eldest Shen brother, Shen Liu, chief advisor to Prime Minister Wen Zhou, as a way of advancing his own interests at the court. In his early military career, before the novel’s opening, when Shen Tai had been on a previous military expedition beyond the Long Wall that protects the northern borders of Kitai, he had interrupted a magic rite being performed on Meshag, a kinsman of the Bogü ruler, that would have transformed him into a wolf spirit, but that had progressed far enough to create a link between Meshag and a wolf. Grateful to Shen Tai for having interrupted the shamanistic ritual, Meshag intervenes to separate Shen Li-Mei from her escort and with the assistance of a number of wolves, including the wolf with which Meshag has been linked. Meshag then undertakes an epic journey across the northern steppes to return Shen Li-Mei to Kitai. Li-Mei, who has known only a sheltered life of privilege, is forced to endure hardships and to learn to trust Meshag who is not only a barbarian, but who has intimidating links with the wolves that accompany them.

Shortly after Shen Tai’s arrival in Xinan the powerful An Li (‘Roshan’) rebels against Taizu’s imperial authority. The arrogant Wen Zhou orders the execution of An Li’s son, and then gives an order to the military commander Xu Bihai that results in a disastrous defeat for Kitai’s forces, the forced abandonment of Xinan and the slaughter of thousands of its inhabitants, including many members of the imperial family. The upheavals set in motion by An Li’s rebellion are reported to result in the deaths of up to forty million Kitans from war, disease and famine. Shen Tai manages to warn Spring Rain of the coming disaster in time to permit her to flee Xinan before it is taken by An Li, a bitter enemy of Wen Zhou, but Shen Tai and Spring Rain are not destined to meet again.

News of Xu Bihai’s defeat sparks a rebellion at an outpost where Emperor Taizu, his heir Shinzu, Wen Zhou the prime minister and Wen Jian the Precious Consort have stopped for the night. This revolt, by a mere handful of men, results in the violent deaths of several principal characters and the abdication of Taizu. Shen Tai, whose brother Shen Liu is one of the persons executed by the rebels, travels southwest to claim the Sardian horses, but elects to return to his home rather than to take the horses himself to the embattled Emperor Shinzu, after acknowledging his feelings for and commencing a sexual relationship with Wei Song. Reaching his home, Shen Tai is reunited with his family, including Shen Li-Mei who has made her way home, and arrangements are made for the marriage of Shen Tai and Wei Song.

Shen Tai, the novel’s primary protagonist, through whom a major part of the narrative is experienced. Shen Tai is the second son of Shen Gao, a famed general in the Kitai military. His past includes periods spent as a soldier, a Kanlin acolyte and a scholar in Xinan. In Xinan he became very attached to a courtesan, Spring Rain. Following the death of his father two years before the opening of the novel, Shen Tai retired to Kuala Nor, site of a battleground twenty years earlier, to begin the task of burying the bones of the deceased warriors. In leaving Xinan he was obliged to leave behind Spring Rain.

Shen Li-Mei, the younger sister of Shen Tai, and daughter of General Shen Gao. Assigned to the Empress initially, Li-Mei is then made a princess and betrothed to a Bogü leader and sent north beyond the borders of Kitai. Li-Mei’s journey outward, rescue and return to Kitai have a profound effect on her character development, and a significant portion of the narrative follows Li-Mei’s viewpoint.

Spring Rain was born in Sardia, a land far to the west of Kitai waterproof smartphone bag. A courtesan from the North District of Xinan, she is the beloved of Shen Tai, but he is obliged to leave her upon the death of his father, and she is acquired as concubine by Wen Zhou. When she discovers Wen Zhou’s plot to kill Shen Tai, she dispatches Wei Song to protect Tai. Compassionate as well as beautiful, Spring Rain inspires loyal devotion among some of her household staff and a crippled beggar that allows her to escape the occupation of Xinan by General An Li.

Wen Zhou is the prime minister of Kitai (historical Yang Guozhong), and is aligned against General An Li in a struggle for power around the throne. His appointment as Prime Minister was facilitated by the fact that he is the cousin of Wen Jian, the emperor’s new favourite concubine. He buys Spring Rain from the North District brothel where she works and establishes her in his household as favoured concubine, and then moves against Shen Tai green glass water juice bottle, a rival for her affections.

Shen Liu is the eldest of the Shen siblings. An intellectually brilliant and subtle mandarin, he has become principal advisor to Wen Zhou, and was behind the plan to exile his sister Li-Mei as a bride to the Bogü to enhance his status.

Taizu is the aging emperor of Kitai (historical Emperor Xuanzong of Tang). At the beginning of the story the reader learns that he has become completely enamoured of his new concubine Wen Jian, and has begun receiving alchemical treatments to enhance his vigour and prolong his life.

Wen Jian the Precious Consort (historical Yang Guifei, one of the Four Beauties of Chinese history), is the favoured concubine of Emperor Taizu, originally intended as a bride for Prince Shinzu. Beautiful, seductive and manipulative, Wen Jian becomes adoptive mother to the powerful General An Li and makes suggestive overtures to Shen Tai.

Wei Song, a Kanlin warrior fluff shaver, is sent by Spring Rain to prevent the first assassination attempt ordered by Wen Zhou. Thereafter she accompanies Shen Tai on his journey toward Xinan, and then south to collect the gift of the Sardian horses.

Sima Zian, known as ‘the Banished Immortal’, is a poet of renown some twenty years older than Shen Tai (historical poet Li Bai). Tai is a great admirer of Sima Zian’s poetry and the two become staunch friends and drinking companions as Tai makes his way toward the capital.

An Li, known also as ‘Roshan’ (historical general An Lushan), is an aging general in command of the forces of three military districts. Disdained by many at court because of his non-Kitan origins, being a ‘barbarian’ from beyond the Long Wall, his illiteracy and his huge size, he is drawn as a character of insight and intelligence, justly feared for his cunning and ambitions. Ultimately he unleashes a brutal rebellion against the emperor which results in the collapse of control and order in large parts of the empire.

Meshag is the eldest son of Hurok, the Bogü khagan or leader. A capable leader, Meshag is struck down by a shamanic spell several years before the novel starts, leaving him in a coma-like state near death. Another shaman attempts to perform another ritual on Meshag, but this is interrupted by Shen Tai, leaving Meshag in a partially transformed state between human and non-human, but nevertheless grateful to Shen Tai for having saved him from the dark magic.

Under Heaven has been well received by the Toronto Globe and Mail, with reviewer Robert Wiersema describing it as:

Michael Dirda, in his review for The Washington Post, Beware Gift Horses noted that Kay has leavened the story with “appealing minor characters” that enhance the richness of the plot.

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Alain Bonnard

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Alain Bonnard est un compositeur français, né à L’Horme en 1939 et mort le .

Après s’être impliqué dans la vie musicale, et avoir composé 112 œuvres custom football t shirts, il a cessé volontairement d’écrire en 1998. Les manuscrits de toutes ses œuvres, éditées ou restées inédites, sont déposés aux Archives municipales de Vichy, ville où il a vécu retiré depuis cette date. Il est mort en 2011.

Alain Bonnard est l’auteur d’un Lexique des annotations et termes musicaux, utilisé dans les conservatoires français (ISBN 2-9507816-0-8).

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Крылов, Вадим Викторович

14 декабря 1930(1930-12-14) (86 лет)

Иваново

конструирование подводных лодок

Ленинградский кораблестроительный институт

кандидат технических наук


Государственная премия России им. Г. К. Жукова

Вадим Викторович Крылов (род. 14.12.1930, Иваново) — конструктор подводных лодок, лауреат Государственных премий СССР и РФ.

В 1954 г. с отличием окончил Ленинградский кораблестроительный институт. По распределению направлен в СКБ-143 (в настоящее время ОАО «СПМБМ „Малахит“»).

Должности: инженер-конструктор, начальник конструкторской секции football socks for girls, начальник отдела, с 1976 г. главный конструктор по корпусной части — заместитель главного конструктора СКБ-143.

Участвовал в проектировании drinking glass bottle, строительстве и сдаче многих АПЛ, начиная с первой атомной подводной лодки «Ленинский комсомол».

Кандидат технических наук (1996). Живёт в Санкт-Петербурге.

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Campo gravitazionale terrestre

Il campo gravitazionale terrestre è un fenomeno naturale presente sulla Terra, per il quale il pianeta esercita un’attrazione sui corpi che si manifesta attraverso il peso. La forza attrattiva del nostro pianeta, rispetto ad un altro corpo, deriva dalla sua massa e dalla distanza, secondo la legge universale di Newton.

Dove G è la costante gravitazionale che vale circa 6,67 × 10 −11 m³kg−1s−2. M ed m sono le due masse prese in considerazione e d² è la distanza fra le due masse.








r


^








{\displaystyle {\hat {r}}}


è il versore che indica la congiungente dei due corpi e punta da un corpo in direzione dell’altro: la forza gravitazionale è, infatti, attrattiva.

Einstein, nella sua relatività generale, era giunto a questa conclusione matematica per definire il campo gravitazionale:

dove:






R



μ



ν







{\displaystyle R_{\mu \nu }}


è il tensore di Ricci e indica la curvatura del vettore nello spazio





R




{\displaystyle R}


la curvatura scalare






g



μ



ν







{\displaystyle g_{\mu \nu }}


è il tensore metrico






T



μ



ν







{\displaystyle T_{\mu \nu }}


è il tensore energetico o tensore energia impulso





Λ





{\displaystyle \Lambda }


è la costante cosmologica pensata per rendere statico l’universo





c




{\displaystyle c}


la velocità della luce e G la costante gravitazionale.

Il vettore del campo, l’accelerazione di gravità, varia a seconda non solo della distanza dal centro della Terra (e quindi dall’altitudine), ma anche dalla latitudine. Questo determina disomogeneità del campo gravitazionale stesso, che risulta essere meno forte all’equatore e più forte ai poli.

Il 17 marzo 2009 è stato lanciato in orbita bassa (circa 250 km dalla superficie terrestre) il satellite GOCE, realizzato dall’ESA in collaborazione con un consorzio di 45 aziende europee, allo scopo di ottenere una mappatura precisa del campo gravitazionale del pianeta.

Il peso di un corpo non è sempre costante sulla superficie della Terra ma cambia in base alla sua posizione, alla latitudine e all’altezza, oltre che al materiale sottostante. Si deve, inoltre, considerare l’influsso che da al peso dei corpi la forza centrifuga generata dal nostro pianeta nel suo movimento. Il peso infatti è il risultato tra la forza di attrazione e la forza centrifuga che è massima all’equatore e diventa praticamente nulla ai poli; di conseguenza, il peso di un corpo all’equatore sarà minore del peso del medesimo corpo misurato ai poli. Il secondo fattore da tener conto è la forma distorta del geoide Terra, essendo la superficie terrestre, all’equatore, più distante dal centro del pianeta che ai poli. L’accelerazione di gravità varia da g = 9,7799 m/s² all’equatore a g = 9,83217 m/s² ai poli. Si è perciò assegnato all’accelerazione di gravità un valore medio convenzionale pari a g = 9,80665 m/s²

G è la costante di gravitazione universale e fra i primi a darne una misura concreta fu Henry Cavendish nel 1798 che pose due masse in equilibrio sospese ad un filo in torsione e di fronte a queste altre due masse più grandi in modo da poter apprezzare la debole attrazione. In realtà fu John Michell che concepì prima del 1783 l’esperimento oggi noto come Esperimento Cavendish e fu questi il primo a misurare la forza di gravità fra due corpi in laboratorio formulando la prima valutazione accurata della massa della Terra e della costante g.I risultati ci dimostrano la debolezza della forza gravitazionale; il rapporto tra la forza gravitazionale e quella elettrica colombiana che si esercita tra un elettrone e un protone è pari a 10−40 e spiega così perché oggetti posti in prossimità e liberi di muoversi non si avvicinano di fatto come avviene per le cariche elettriche.

L’assenza di Gravità è un concetto improprio perché la forza di gravità è un tipo di fenomeno impossibile da schermare o neutralizzare; qualsiasi barriera interposta la potenzia e non esistono in termini dimostrabili forze antigravitazionali a meno di non considerare l’esistenza di oggetti con velocità superluminale. In ogni caso il concetto di forza necessita di un riferimento locale e per il campo gravitazionale terrestre la condizione apparente dell’assenza di gravità si realizza se il corpo è in caduta libera, cioè se cade con la stessa accelerazione di gravità. Un esempio teorico e poi uno pratico chiarirà il concetto. Poniamoci sopra un’alta montagna dell’Antartide e iniziamo a lanciare sassi sempre più distanti verso l’equatore; se gli fornissimo una velocità sufficiente a fargli di superare la linea dell’equatore e se l’aria non facesse attrito, dopo alcune ore il sasso ci colpirebbe alle spalle, cioè dalla parte opposta dopo aver fatto il giro della terra. Abbiamo messo in orbita, a bassissima quota, un oggetto; meglio: il sasso è in caduta libera attorno al nostro pianeta. Per evitare l’attrito con l’aria un satellite artificiale viene posto in orbita geostazionaria a centinaia di km di altezza. E ora il secondo esempio facilmente realizzabile. Se ad un bicchiere di plastica pieno di acqua pratichiamo un forellino alla base vediamo subito uscire il liquido ma se lo stesso bicchiere nelle stesse condizioni viene fatto cadere, dal foro non fuoriesce nulla perché l’oggetto è in caduta libera verso il centro della Terra. Il liquido non esercita nessuna pressione sul forellino. In missilistica la condizione di assenza di gravità si simula o in grandi piscine sfruttando il principio di Archimede oppure per brevi tratti dentro aerei in caduta libera verso la terra. Gli oggetti in caduta libera circolare intorno al nostro pianeta, come i satelliti o la stazione spaziale ISS, sono sistemi non inerziali in quanto accelerati dalla forza di gravità che funge da forza centripeta. Se all’improvviso il campo gravitazionale sparisse, tali oggetti si allontanerebbero dalla Terra per inerzia lungo una linea tangente alla traiettoria circolare. I corpi e le persone al loro interno risultano in una condizione apparente di assenza di gravità; dal punto di vista del sistema di riferimento non inerziale, ad esempio l’ISS in orbita attorno alla Terra, ciò è dovuto all’equilibrio tra la forza di gravità del campo terrestre e la spinta della forza centrifuga verso l’esterno dell’orbita, una forza apparente che dipende dalla velocità angolare e dal raggio dell’orbita ed è uguale e opposta alla forza centripeta. Dal punto di vista di un sistema inerziale, ad esempio le cosiddette stelle fisse, l’astronauta è in “caduta libera” assieme all’ISS, ovvero sono ambedue sottoposti alla stessa accelerazione gravitazionale, un’accelerazione centripeta che li vincola ad orbitare attorno alla Terra e non gli permette di allontanarsi per inerzia lungo una linea tangente all’orbita. La stessa apparente assenza di gravità si riscontrerebbe in un ascensore in caduta libera: i corpi nell’ascensore fluttuerebbero apparentemente privi di peso perché in caduta libera assieme all’ascensore.

I satelliti geostazionari ruotano insieme alla terra su un’orbita con periodo pari a T secondo la formula:

dove:

Per cui essi appaiono fissi da un osservatore terrestre e diventano essenziali per le comunicazioni telefoniche e radiotelevisive.

Le maree sono movimenti periodici del mare e nascono dall’equilibrio dinamico tra la forza gravitazionale della Terra e quella dei corpi massivi più vicini come il Sole e la Luna. Caratteristica unica della forza di Gravità è quella di essere sempre attrattiva e di non conoscere ostacoli, anzi un ostacolo diventa un potenziamento e una sommatoria al vettore iniziale. Inoltre la forza di Gravità come il campo elettromagnetico agisce a distanza infinita per cui si tratta la Gravità come una forza elettromagnetica considerando la quasi totale analogia matematica. Le maree sono spostamenti di masse oceaniche che si verificano al passaggio, sul meridiano del luogo, del Sole o della Luna the best water bottles, tutte le altre componenti astrali di fatto non hanno nessuna influenza e questo perché, secondo la formula dettata da Newton, la distanza incide molto più della massa nel generare la forza di marea. Lo spostamento della massa liquida non avviene per diretto sollevamento, questo sarebbe molto esiguo, ma per scivolamento degli strati più superficiali dell’acqua, dalla regola del parallelogramma vettoriale, ed ecco perché in alcune zone favorevoli le maree raggiungono anche i 15 metri mentre nei mari chiusi, come il Mediterraneo, l’oscillazione non supera il mezzo metro. È come se la massa fluida cercasse di seguire lo spostamento apparente del Sole o della Luna. I dislivelli di marea si possono considerare come un insieme di movimenti periodici che a volte si sommano e altre volte si compensano. Dal punto di vista matematico una marea è la sommatoria di tante onde che si rinforzano del tipo sinusoidale semplice e la formula di base risulta:

dove:

Anche la rotazione della Terra ha quindi un’influenza sul fenomeno, infatti le maree sono doppie perché nel punto opposto in cui si forma la marea dovuta all’attrazione del Sole o della Luna, la forza centrifuga ha la predominanza poiché la distanza è maggiore e si forma anche lì una seconda marea. Anche la litosfera subisce l’attrazione del Sole e della Luna ma i movimenti si apprezzano in pochi millimetri di spostamento. Lo stesso vale per l’atmosfera dove a causa della fluidità si formano onde elastiche simili a quelle oceaniche.

L’affermazione, ormai consolidata, che tutti i corpi attirano gli altri verso il loro centro di massa è in realtà inesatta, essi, infatti, interagiscono fra loro e diventano di fatto un’unica massa in equilibrio dinamico con il loro comune centro di massa, o baricentro, che è spesso difficile da dirimere anche matematicamente (problema dei tre corpi). Questa stessa affermazione avrebbe bisogno anche del calcolo dell’impulso di moto delle masse e del loro versore. Anche lo stesso Newton si pose il problema se al centro della Terra la gravità esistesse ancora e concluse che al centro questa forza si annullava perché da tutti i punti possibili veniva esercitata un’attrazione che veniva poi neutralizzata dalla parte opposta. Quindi, al centro della Terra, la forza di Gravità è zero. A rigor di logica, bisogna ricordare che sul centro della terra interagisce, anche se in modo praticamente ininfluente, tutta la gravità universale e, in particolare, quella della Luna e del Sole, che, per la loro vicinanza, sono capaci di spostare in modo tangibile il centro di massa del sistema Terra, per cui, le due cose, centro della Terra e centro del sistema Terra- Luna -Sole, non coincidono.

Immaginando un tunnel che attraversa il nostro pianeta da una parte all’altra e nel quale viene lasciato cadere un oggetto, questo comincia a precipitare verso il centro della Terra ma nello stesso tempo diminuisce la sua accelerazione fino a raggiungere il centro della Terra e attraversarlo (anche se la forza di gravità è nulla al centro della Terra, l’oggetto attraverserà il centro con una velocità non nulla!) cominciando a sentire una decelerazione che lo porterà all’altro capo della terra a velocità nulla (uguale a quando l’oggetto era stato lasciato cadere). L’oggetto, in assenza di attrito, per inerzia continuerà in un moto oscillatorio perpetuo.

Se si volesse tenere in considerazione la forza di attrito, l’oggetto avrà un moto oscillatorio smorzato.

La legge universale di Newton ci dice che le masse si attraggano fra di loro con una forza proporzionale alla loro grandezza e inversamente al quadrato della loro distanza, il tutto moltiplicato per una costante K che di fatto è un numero piccolissimo. Tale formulazione rimane valida se si considerano i corpi puntiformi e di forma sferica e in pratica incapaci di produrre fenomeni di tipo mareale. Nella realtà le cose non stanno proprio in questi termini perché spesso le masse non sono sferiche e le loro dimensioni sono enormi come le galassie. Lo stesso Newton aveva anche stabilito, con il secondo principio della dinamica, che una forza dipende dalla massa e dalla accelerazione

In questo caso la massa rappresenta l’inerzia all’accelerazione; ora il quesito è se questa massa inerziale la si può identificare con quella gravitazionale. Dall’esperienza di Henry Cavendish i valori delle masse delle sfere prese a campione per stabilire la forza gravitazionale e in particolare la costante g sono masse inerziali per cui le due cose si identificano. Ma anche se numericamente ciò non dà variazioni, è dal punto di vista fenomenologico che emerge un comportamento diverso. Due masse dello stesso peso, a forma discoide, ma con densità diversa avranno una forma spaziale diversa dove la meno densa occuperà più spazio. Ciò vuol dire che a parità di impulso e per il principio della conservazione del moto, una girerà più velocemente dell’altra. Secondo il principio di equivalenza le due masse debbono coincidere assolutamente perché i corpi in caduta libera devono avere la medesima accelerazione a prescindere dalla loro forma e dalla loro peso. Il principio di equivalenza poi si scinde in forte e debole e le manifestazioni mareali degli oggetti mettono in discussione tale equivalenza





c




{\displaystyle c}


è la velocità della luce nel vuoto. Introducendo il quadrivettore:

le quattro equazioni riportate sopra possono essere espresse insieme sotto forma di matrice come:

Da questa formulazione è possibile dimostrare che rimane invariato l’intervallo:

che è quindi un invariante di Lorentz.

Il conflitto relativistico nasce poi quando nella relatività generale si considera il campo gravitazionale non più un vero campo di forza ma un sistema, unico in tutta la storia della scienza, capace di modificare il tempo e lo spazio, secondo il modello matematico di Minkowski e quindi non necessita più di nessuna particella mediatrice. È pur vero che in matematica si possono percorrere più strade per raggiungere il medesimo risultato ma è anche vero che le due interpretazioni negano o ammettono una particella energetica, in questo caso il gravitone. Secondo perciò la fisica classica se un corpo sparisse all’istante cesserebbe anche la forza di attrazione che questo genera; secondo invece la relatività generale, la forza continuerebbe ad agire fino all’esaurimento della sua corsa verso le altre masse. In pratica se sparisse il Sole, la Terra si accorgerebbe dell’assenza della forza gravitazionale della nostra stella dopo circa otto minuti e mezzo, il tempo cioè che le particelle della gravitazione dal Sole impiegano per raggiungere la Terra. Alla luce dei risultati di questi ultimi anni possiamo affermare che il gravitone esiste e che si tratta di un bosone a spin 2.[senza fonte]

Empedocle da Agrigento (490 a.C.) individuava nei quattro elementi fondamentali – acqua, aria, terra e fuoco – tutta la realtà che circondava l’uomo. Tali principi venivano da lui denominati infatti “radici”. Secondo Talete invece tutto traeva origine dall’acqua ma Aristotele accettò l’impostazione di Empedocle e la convinzione che i quattro elementi costituivano tutta la realtà che circondava l’uomo, resistette quasi fino ai tempi moderni. Gli antichi si erano posti il problema della caduta dei corpi concludendo in modo empirico che gli oggetti più pesanti “cadono” e quelli più leggeri “salgono”.

Per spiegare poi come mai dal cielo piovesse l’acqua, che era più pesante dell’aria, si era immaginato un mare sopra le nuvole che ogni tanto si apriva per lasciare cadere la pioggia. Aristotele era dell’idea che oggetti di peso diverso cadevano in modo diverso ma tale convinzione fu contraddetta da Giovanni Filopono nel VI secolo d.C., questi aveva realizzato una serie di esperimenti a proposito dimostrando che oggetti di peso diverso cadono alla medesima velocità introducendo così la costante dell’accelerazione di gravità. Galileo Galilei riprese tali studi e li confermò con una serie di medesimi esperimenti. Newton, costruendo un tubo di vetro dal quale estraeva l’aria, dimostrò che oggetti leggeri come una piuma, non trovando resistenza del mezzo, cadono con la stessa accelerazione di altri corpi più pesanti. Tutti questi esperimenti prendono in considerazione oggetti relativamente piccoli e in assenza di impulso, cioè in quiete. Applicando la legge universale di Newton sulla forza di gravità si dimostra che tutti i corpi si attirano l’un l’altro verso il loro comune centro di massa e per conseguenza salta il concetto che la terra possa attirare tutti i corpi con la medesima accelerazione o velocità. Occorre specificare la grandezza della massa e la presenza dell’impulso e la caduta della cometa Shoemaker-Levy 9 () sul pianeta Giove e ripresa dalla sonda Galileo nel 1993 lo dimostra.

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Xavier Delore

Xavier Delore (né le 7 août 1828 à Fleurie et mort le 20 février 1916 à Romanèche-Thorins) est un chirurgien et obstétricien français. Il fit ses études à l’institution des Minimes avant de rentrer à l’école de médecine de Lyon. Il finit ses études à paris de 1853 à 1855 2 liter reusable water bottle, et passe sa thèse de doctorat dans laquelle il étudie le pus.

Il est à Lyon chirurgien-major de l’Hôpital de la Charité (1859–1872) et professeur suppléant d’obstétrique clinique à la Faculté de médecine et pharmacie de Lyon (1877–1886) bpa free plastic water bottles. Son nom est associé à la méthode Delore, définie comme une procédure médicale utilisant la force pour le traitement du genu valgum.

Avec le chirurgien Antonin Poncet dry pack waterproof case, il est le co-auteur de du « Traité de la cystostomie sus-pubienne chez les prostatiques. Création d’un urèthre hypogastrique » (1899). Il est également l’auteur de plusieurs autres ouvrages scientifiques notables en médecine mais aussi en hygiène urbaine, comme :

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Joseph Weydemeyer

Joseph Weydemeyer.

Joseph Arnold Weydemeyer evercare small fabric shaver, né le à Münster et mort le à Saint-Louis (Missouri), est un officier prussien puis américain ainsi qu’un journaliste, homme politique et révolutionnaire marxiste.

Au début partisan de la doctrine du « vrai socialisme », il est devenu en 1845-1846 un partisan de Karl Marx et Friedrich Engels. Il est devenu membre de la Ligue des Communistes. De 1849 à 1851 il en a dirigé la branche de Francfort. Il a rendu visite à Marx à Bruxelles (après que celui-ci a été expulsé de France). Il a participé à la Révolution de 1848. Il a été l’un des responsables de la Neue Rheinische Zeitung de 1849 à 1850. Il est l’un des auteurs de l’Idéologie Allemande aux côtés de Marx et Engels.

Il a collaboré à deux périodiques socialistes : le Westphälisches Dampfboot (le Vapeur de Westphalie) et la Neue Rheinische Zeitung (Nouvelle Gazette rhénane). En 1851 il a émigré aux États-Unis pour y travailler comme journaliste. Le 18 brumaire de Louis Bonaparte, écrit par Karl Marx, fut publié en 1852 dans Die Revolution, un mensuel germanophone new-yorkais créé par Weydemeyer.

Weydemeyer prit part à la Guerre de Sécession en tant que colonel dans l’armée de l’Union.

Né en 1818, la même année que Karl Marx, Weydemeyer est le fils d’un fonctionnaire prussien résidant à Münster en Westphalie. 

Les officiers de Gauche de Minden formèrent un cercle auquel prit part Weydemeyer. Il se rendait alors fréquemment à Cologne pour prendre part aux débats sur les problèmes sociaux avec les journalistes de la Rheinische Zeitung. En 1844, Weydemeyer quitte l’armée prussienne. Il devint alors assistant rédacteur de la Trierische Zeitung, journal qui plaidait pour les thèses fouriéristes et le “vrai socialisme” de Karl Gruen. En 1845, il rejoignit le Westphaelische Dampfboot après avoir rendu visite à Marx exilé à Paris. Marx, de même qu’Engels, collaboraient alors au Dampfboot. Le journal était édité par Otto Luening à Bielefeld et Paderborn. La sœur de Luening devint la femme de Weydemeyer en 1845.

Après avoir rendu visite à Marx à Bruxelles en 1846, Weydemeyer retourna en Allemagne afin d’y organiser la Ligue des communistes à Cologne. Il s’agissait de l’organisation pour laquelle Marx et Engels avaient écrit le Manifeste du Parti communiste en 1847. Il continuait à travailler pour le Dampfboot. Au même moment, il commença à travailler comme ingénieur pour les chemins de fer de Cologne-Minden, mais il démissionna rapidement en 1848 parce que l’entreprise imposait à ses employés de s’abstenir de toute activité politique.

Durant le reste de 1848, il fut un journaliste révolutionnaire à plein-temps. En juin 1848, il fut invité à Darmstadt par le journaliste socialiste C. W. Leske lequel lui proposa de devenir co-rédacteur en chef de la Neue Deutsche Zeitung. Non loin de Francfort, où l’Assemblée nationale allemande tenait séance à l’époque, le journal se proposait comme un lien entre la gauche de l’assemblée et le mouvement extra-parlementaire. Mais 1849 marque la victoire de la contre-révolution et l’absolutisme prussien supprima le parlement de Francfort et les journaux socialistes. La Neue Rheinische Zeitung fut supprimée par la censure et la Neue Deutsche Zeitung survécut en quittant Darmstadt et en s’installant à Francfort au printemps 1849. Le journal fut finalement supprimé en décembre 1850. Weydemeyer resta encore dans le pays pendant six mois de manière clandestine.

En juillet 1851, avec sa femme et ses deux enfants, il se rendit en Suisse où il ne trouva pas de travail. Le 27 juillet, il écrivit à Marx qu’il n’avait d’autre alternative que d’émigrer aux États-Unis. Dans sa réponse à Weydemeyer, Marx lui conseilla de s’établir à New York, un endroit où Weydemeyer aurait la chance de créer un journal révolutionnaire germanophone. Marx remarqua que les États-Unis constituaient un pays difficile pour le développement du socialisme. Weydemeyer et sa famille quittèrent Le Havre le 29 septembre 1851 et arrivèrent à New York le 7 novembre.

En décembre 1851, Weydemeyer commença à publier un journal appelé Die Revolution shaver outlet, journal révolutionnaire en langue allemande, qui se proposait de rendre compte des luttes des classes dans le vieux monde.

Il a commencé à écrire lui aussi pour la Turn-Zeitung à propos de différentes questions politiques comme l’aversion des américains pour la dictature du prolétariat, l’appel des groupes libéraux américains pour des élections libres en Europe et leur silence concernant la condition ouvrière etc. Dans le numéro de juillet de la Turn-Zeitung, il lança une discussion sur les conditions de travail aux États-Unis, et prit part au débat entre libre-échangistes et protectionnistes où il tint une position marxiste traditionnelle pour le développement industriel.

Avec quatre amis, Weydemeyer forma, à l’été 1852, une petite organisation, la première organisation marxiste aux États-Unis. Le groupe, appelé Proletarierbund, gagna l’attention des immigrants allemands avec l’organisation d’un meeting à New York le 20 mars 1853, lors duquel 800 américains d’origine allemande fondèrent l’en:American_Workers_League (Ligue des travailleurs américains).

Il s’agissait d’une organisation mêlant les caractéristiques d’un syndicat et d’un parti. Il présenta un programme concernant les problèmes immédiats de la classe ouvrière tout en visant un but socialiste à plus long terme. Le programme se prononçait pour la naturalisation immédiate de tous les immigrants qui souhaitaient obtenir la citoyenneté américaine, il préférait à la législation étatique du travail, la législation fédérale, se prononçait pour la garantie du paiement des salaires des salariés dont les employeurs feraient faillite, l’interdiction du travail aux mineurs de moins de 16 ans, l’éducation obligatoire avec aide gouvernementale pour les enfants dont les familles sont trop pauvres etc.

En plus des revendications immédiates, le programme de la ligue formule quelques principes révolutionnaires. Le préambule rend les capitalistes responsables de la situation miséreuse de la classe ouvrière, affirme la nécessité d’un parti politique indépendant pour les travailleurs, « sans tenir aucun compte de la profession, de la langue, de la couleur de peau ou du sexe », et pose le renversement de la domination capitaliste comme moyen de résoudre les problèmes sociaux et politiques. Il s’appuie également sur la Constitution des États-Unis des Pères fondateurs.

L’American Workers League a fonctionné durant plusieurs années sous la direction d’un comité central. Membre de ce comité, Weydemeyer essaya d’accroître l’influence de la ligue aux américains n’étant pas d’origine allemande. Mais la ligue consistait originellement en une association d’aide mutuelle à destination exclusive des immigrants allemands, ce qui l’isolait des travailleurs anglophones. Quand, dans le contexte de l’agitation du Know Nothing, en 1855, les membres commencèrent à former une organisation paramilitaire secrète dans le but de se défendre contre les attaques nativistes, Weydemeyer prit la décision de quitter celle-ci. Il se consacra par la suite à l’étude de l’économie américaine ainsi qu’à l’écriture et à la diffusion des idées marxistes.

Tandis que le pays se dirigeait vers la guerre civile, les américains d’origine allemande jouèrent un rôle important dans l’émergence du Parti républicain, parmi eux, Weydemeyer, qui fut l’un des hommes qui orientèrent la communauté germanique vers le camp des Républicains et de la cause anti-esclavagiste.

La prise de position de Weydemeyer pour les Républicains était semblable aux prises de positions des principaux leaders ouvriers de l’époque, comme Wilhelm Weitling.

Peu après avoir quitté l’American Workers League, Weydemeyer quitta New York pour s’installer dans le Midwest, où il vécut pendant quatre ans, d’abord à Milwaukee puis à Chicago, où il travailla comme journaliste et géomètre-expert. Il essaya d’établir à Chicago un autre journal ouvrier germanophone indépendant et collabora à l’Illinois Staat-Zeitung, un célèbre quotidien républicain de langue allemande dans le Midwest. Il participa à la conférence des associations allemandes des États-Unis qui se tint à Chicago en mai 1860 pour influencer le programme de la convention républicaine ainsi que ses candidats. De retour à New York à la fin de l’année 1860, il trouva un travail de géomètre-expert à Central Park et prit part activement à la campagne pour l’élection d’Abraham Lincoln. Huit mois plus tard, il était dans l’armée.

Grâce à sa double expérience d’officier prussien et de géomètre, il devint assistant technique dans l’équipe du Général John Charles Frémont, le commandant du secteur ouest. Il supervisa la construction de dix forts aux alentours de St. Louis. Après que Frémont a été relevé de son commandement en novembre 1861, Weydemeyer obtint le grade de lieutenant colonel et le commandement du régiment d’artillerie volontaire qui fit campagne contre la guérilla confédérée dans le sud du Missouri en 1862. À la fin de l’année, il fut hospitalisé pour des problèmes nerveux et transféré à la garnison de St. Louis, qu’il quitta en septembre 1863.

Politiquement engagé au Missouri, Weydemeyer faisait face à deux problèmes majeurs : l’extension de l’émancipation des esclaves au Missouri et la prévention d’une scission entre les partisans de Lincoln et de Frémont au sein du Parti républicain. En dépit de sa propre sympathie pour Frémont, il s’efforça de concilier les deux factions et de préserver les chances de victoire tant aux élections de 1864 que dans la guerre. En septembre 1864, Weydemeyer devint colonel du 41e régiment d’infanterie des volontaires du Missouri chargé de la défense de St. Louis. Tandis qu’il effectuait son devoir militaire, il distribua des copies de l’adresse inaugurale de l’Association internationale des travailleurs, échangea des lettres avec Engels à propos de questions politiques et militaires, collabora aux journaux locaux, comme le Daily St. Louis Press où il écrivit un éditorial saluant la fondation de la Première internationale (AIT). En juillet 1865, il démobilisa son régiment et quitta l’armée.

À la fin de la guerre, il commença à écrire régulièrement pour le Westliche Post et le Neue Zeit, deux journaux de St. Louis. Il occupa d’importantes fonctions financières dans le comté de St. Louis du 1er janvier 1866 jusqu’à sa mort. Il a travaillé pour des lois fiscales plus dures et pour collecter les impôts n’ayant pas été payés par ceux qui ont profité de la guerre pour s’enrichir.

Weydemeyer mourut du choléra à St. Louis à l’âge de 48 ans.

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Charles Freeman

Charles W. (“Chas”) Freeman, Jr. (født 1943) var chefoversætter under Nixons besøg i Kina i 1972 og de De Forenede Staters ambassadør i Saudiarabien fra 1989 til 1992. Han er i dag præsident for Middle East Policy Council. Tidligt i 2009 blev oplysninger lækket om, at Freeman var Director of National Intelligence Dennis C. Blair’s valg som formand for National Intelligence Council (NIC) i Barack Obama’s administration. Efter flere ugers kritik trak han sit navn tilbage fra nomineringen.

Freeman blev født på Rhode Island og voksede op på Bahamas, hvor hans fader var forretningsmand, og vendte tilbage til USA da han var tretten. Efter studier på Yale University, studerede han på National Autonomous University of Mexico og begyndte på Harvard Law School.

Han gik ind i udenrigstjenesten i 1965, og arbejdede først i Indien og Taiwan før han kom til det amerikanske udenrigsministeriums Kina-afdeling. Her var han chef-oversætter under præsident Nixons besøg i Kina i 1972. Han blev senere vice-direktør for udenrigsministeriets afdeling for Taiwan anliggender.

Efter forskellige stillinger i udenrigsministeriet fik han tjeneste som vicechef til missionerne i Beijing, Kina og senere Bangkok, Thailand, før han blev valgt som vice assisterende udenrigsminister for afrikanske forhold. Han blev ambassadør i Saudiarabien i november 1989, og var dermed i tjeneste dér under Operation Desert Storm, indtil 1992.

Han er også medlem af bestyrelsen for flere diplomatiske institutter, såvel som flere selskaber og har flere ikke-profitorienterede, rådgivningsmæssige bestyrelsesposter.

I 1997 afløste Freeman George McGovern som præsident for Middle East Policy Council (formerly known as the American Arab Affairs Council) which “strives to ensure that a full range of U bpa free thermos flask.S. interests and views are considered by policy makers.”

I efteråret 2006 var Middle East Policy Council de første i Amerika til at udgive (en lettere revideret udgave af) professor ved Chicago’s universitet John Mearsheimer og professor ved Harvard universitet Stephen Walt’s arbejdspapir “The Israel Lobby and U.S. Foreign Policy” Ifølge en kommentar i Wall Street Journal, var Freeman enig i arbejdspapirets teser og sagde om Middle East Policy Councils stilling: “Ingen andre i De Forenede Stater har vovet at optrykke denne artikel, på grund af den politiske straf som lobbyen tildeler de, som kritiserer den.”

Freeman taler flydende kinesisk, fransk, spansk og arabisk på konversationsniveau.

Den 26. februar 2009 meddelte Director of National Intelligence Dennis C. Blair at han foretrak Freeman som formand for National Intelligence Council, som samler efterretninger fra 16 forskellige tjenester og kompilerer dem til National Intelligence Estimates. Blair fremhævede hans “mangesidede baggrund indenfor forsvaret, diplomatiet og efterretningstjenesten.”

Nyheden om Freemans nominering blev mødt med kritik fra en lang række pro-Israel kommentatorer , med Steve J. Rosen, en tidligere top-kampagnemedarbejder i AIPAC, affyrende “åbnings-salven” , ifølge professor John Mearsheimer. Zionist Organization of America opfordrede til at “den rapporterede udnævnelse” blev trukket tilbage. Medlem af Repræsentanternes Hus, Steve Israel, skrev til Inspector General of the Office of the Director of National Intelligence og opfordrede til en undersøgelse af Freeman’s “forhold til den Saudiske regering” på grundlag af hans “fordomsfulde offentlige udtalelser” overfor staten Israel. Alle syv republikanske medlemmer af United States Senate Select Committee on Intelligence underskrev et brev som rejste “bekymring om Freeman’s mangel på erfaring og usikkerhed med hensyn til hans objektivitet.” 87 kinesiske dissidenter skrev et brev til præsident Obama hvori de bad ham om at genoverveje udnævnelsen. House Speaker Nancy Pelosi, som efter sigende var “oprørt” over Freeman’s påståede synspunkter om Tiananmen massakren frarådede Præsidenten at udnævne ham. Freeman forklarede at hans bemærkninger var taget ud af sammenhængen, og repræsenterede “hans vurdering af hvorfor de kinesiske ledere handlede som de gjorde.”

Freeman udsendte derpå en redegørelse om sine grunde til at trække sig, idet han sagde: “Jeg mener ikke at National Intelligence Council kan fungere effektivt medens dets formand konstant er under angreb fra folk uden skrupler med en passioneret forbindelse til en politisk fraktion i et andet land;” han identificerede dette land som Israel. Han satte spørgsmålstegn ved om den “vanvittige agitation” efter at det blev lækket, at han var på vej til at blive udnævnt, indebar om Obama-administrationen ville være i stand til at foretage uafhængige bedømmelser “om mellemøsten og relaterede emner.” Han fremhævede indblandingen fra Israel-supporterne med ordene:

Efter sin tilbagetræden gav Freeman et interview til Robert Dreyfuss i The Nation, hvor han sagde sparkle football jerseys, at han fortrød at han ikke havde kaldt de folk som angreb ham for “højre-orienterede Likudniks i Israel og deres fanatiske tilhængere her,” hvad han kaldte “(Avigdor) Lieberman lobbyen.” Han sagde også, at hvis Præsident Obama var kommet på banen tidligere, så kunne angreb fra demokraterne have været afværget, men at han og National Intelligence Council stadig “ville have været genstand for løgnagtige angreb”. Han sagde at formålet med disse angreb var, “som kineserne siger: at dræbe en kylling for at afskrække aberne”, dvs. for at afskrække andre kritikere af Israel fra at tage imod pladser i regeringen, men at han havde fået beskeder fra en række jøder, som også var uenige med Israel’s politikker.

I et interview med Fareed Zakaria på CNN gentog han mange af de samme pointer, og forsvarede tidligere udtalelser om 11. september angrebene, med at USA’s tidligere handlinger havde “katalyseret” — måske ikke forårsaget, men katalyseret—en radikalisering af arabiske og muslimske politikker, som understøtter aktiviteter fra terrorister med global rækkevidde. Han fremførte at han var “dybt forurettiget” over beskyldninger om antisemitisme, og at han havde “stor respekt for Jødedommen og dens tilhængere.” Han sagde også at Saudiarabien “definitivt er blevet nedgjort af vores politikker”, på trods af de bestræbelser som den nuværende saudiske konge har gjort for at reformere sit land og slutte fred med Israel. Han afsluttede med at udtrykke optimisme over Præsident Obama, og sagde at han havde en “strategisk hjerne” og hvad Amerika har brug for er “et strategisk genovervejning af de politikker som har bragt os i den kedelige tilstand i hvilken vi nu befinder os — ikke kun i mellemøsten men mange andre steder også.”

I et interview gengivet i New York Times sagde Freeman, at “Israel er i færd med at kaste sig ud fra en klippe, og det er uansvarligt ikke at stille spørgsmål ved Israels politikker og at beslutte hvad som er bedst for det amerikanske folk.” I den samme artikel bekræfter Mark Mazzetti og Helene Cooper Freeman’s beskyldninger, og skriver: “Lobby-kampagnen mod Hr. Freeman omfatter telefon-opkald til Det Hvide Hus fra prominente lovgivere såsom Senator Charles E. Schumer, New York demokraten. Den ser ud til at være begyndt for tre uger siden i et blog-indlæg fra Steve J. Rosen, en tidligere topmedarbejder i American Israel Public Affairs Committee, en pro-Israel lobby-gruppe.” medens andre medlemmer af Kongressen nægtede at Israel-lobbyen spillede nogen nævneværdig rolle The Forward sagde: “Mange af de lovgivere som forlanger en undersøgelse af Freemans kvalifikationer er kendt som stærke støtter af Israel.”

Den 11. marts trykte Washington Post to mod hinanden stridende ledere om emnet.En ikke-underskrevet leder beskyldte Freeman og andre med tilsvarende meninger for at være “konspirations-teorister som udpyer “knald-i-låget tirader.” Den samme dag trykte avisen også en artikel af David Broder med titlen “The Country’s Loss”, som bekendtgjorde at Obama administrationen netop havde lidt et ydmygende nederlag til de selvsamme lobbyister, som præsidenten havde lovet at holde på deres plads, og deres venner på Capitol Hill.”

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Dafnis (mytologi)

Dafnis (græsk Δάφνις/ laurbær) er en yngling i græsk mytologi, som skulle være fader til hyrdedigtningen. Traditionelt siges han at være søn af Hermes og en nymfe, selvom han selv er dødelig og blev som spæd efterladt i en laurbærlund. I nogle fortællinger blev han opfostret af nymferne, i andre af hyrder og opvoksede blandt dem.

Han levede som hyrde og jæger i Siciliens bjergskove, hvor han ofte færdedes med Apollon, Artemis og nymferne, som han glædede med sine sange. Pan, der var forelsket i ham, lærte ham at spille på fløjte.

En najade, Echenais eller Nomia, alt efter hvilken fortælling glass from bottle, blev forelsket i ham og han lovede denne troskab. Men blev forledt af en kongedatter og svigtede sit troskabsløfte. Hans død berettes på forskellige måde; f.eks. beretter Ovid, at han som straf blev forvandlet til en sten, i den mest berømte udgave fra Theokrit, siges han at være død af kærestesorg t shirt soccer.

I hellenistisk, romersk og senere europæisk hyrdedigtning er Dafnis en litterær figur, “den forelskede hyrde”, der optræder i talrige variationer, f lime juice squeezer.eks. hos Longos (Dafnis og Chloe).

Jean-Pierre Cortot: statue af Dafnis og Chloe (1827) på Louvre i Paris.

Arnold Böcklin: formentlig Dafnis og Amaryllis (1866) på Schackgalerie i München.

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